08.02.08
Un homme fait asseoir sa sacoche! 

Juste pour vous parler d’un genre déplaisant rencontré cette semaine, costardé, cravaté qui fait asseoir sa sacoche en lisant son journal aux heures de pointes et qui ne lève pas les yeux une seule fois tout le temps du trajet (8 stations j’ai compté)! En classe affaire vous prenez aussi un billet pour votre sacoche Monsieur? Au sol, ce n’est pas une raison pour vous relâcher!
par Adaptation







Métro















RER




Bus
Transilien







Tramway















le 8 février 2008 à 22:13
Par contre, le gros manteau on le met où quand on n’a pas envie de le garder parc’qu’on crève de chaud dans le train ? (et qu’on veut lire qqchose en parallèle : Donc, me répondez pas "pas entre les bras" ou "sur les genoux")
le 8 février 2008 à 22:50
Quelle idée de partir en "gros manteau" alors qu’il ne fait même pas froid dehors et qu’on passe le plus clair du temps de trajet dans l’atmosphère plus que réchauffée des transports. C’est un truc qui me dépassera toujours, comment font certains pour résister emmitouflés dans leur doudoune dans une rame de RER …
le 8 février 2008 à 23:16
C’est simple, moi quand je tombe sur ce genre de goujat, je lance une première sommation, puis si ça réagit pas je prends le sac, manteau ou autre en question, et je balance par terre. Face à l’irrespect pas de respect!
le 9 février 2008 à 12:29
Le costard et la cravate n’y font rien. Il y a des Casquettes Z’y-va qui s’affalent aussi sur les banquettes, jambes écartées et appui sur le coude à fouiller ds son Ipod, et ne bougeront pas davantage tant que le pression ne sera pas là.
Il me semble qu’en demandant gentiment… Non ?
Cela dit, pour ce qui est de la classe affaire, mon propre patron effectivement exige que la place à côté de lui, classe affaire ou pas, avion ou train, soit tj disponible.
Et il l’obtient le + souvent.
En tant que médecin, il explique souvent au personnel de bord qu’il lui faut disposer de cet espace en cas de nécessité.
En tant qu’apporteur d’affaires Class 2000 certainement encore plus, certes, mais… Et lui, pour lui demander d’obtempérer, autant essayer de désarmocer une bombe. Alors cette sacoche…
Quand je vois les valises que certaines ont ss les yeux certains matins, je pense qu’elles sont plus débordantes de reconnaissance que de gêne occasionnée où le plaisir ne serait plus.
le 10 février 2008 à 1:38
Quelqu’un a t’il osé demander la place ?
Gros manteau ou pas, sac ou pas, ou autre avachis ou pas, si le train est blindé, et que je veux m’assoir, je dis gentillement pardon et cela suffit.
Ha bien sur si rester dans son coin a bougonner est la seule bonne manière, même si celui ci devrait faire plus attention autour de lui, il ne bougera pas, pk bouger si personne ne souhaite cette place.
le 12 février 2008 à 0:31
Personnellement, j’ai toujours juste eu à dire "pardon" pour qu’une personne bouge son sac (bien qu’une fois, la personne m’a quand même regardé avec un regard noir… bref)
C’est quand même dommage que ces gens-là ne soient pas capables de se dire d’eux-mêmes "oh, il y a du monde là, il faudrait peut-être que je bouge mon sac pour faire de la place!"
le 16 mars 2009 à 10:26
C’est comme utiliser les strapontins en heure de pointe. Ils ont des culs autours de leur tête , ça ne les gênes pas
…