27.08.09
Pour Hélène…
Mercredi 5 août vers 15H, à la station Porte Maillot. Je t’aperçois debout, à l’avant du quai en direction de Chateau de Vincennes. Brune aux cheveux longs, un peu bronzée, longiligne(environ 1,70m) et raffinée; tu arborais ce jour-là un bustier jaune, une mini-jupe noire très courte et des escarpins noirs et j’ai été subjugué d’entrée par ton charme devastateur, ta beauté typique qui caractérise les Méditerranéennes.
Me souvenant que par 3 fois dans le passé, je n’avais pas osé aborder de charmantes demoiselles alors que j’avais l’opportunité de le faire et voyant que le metro arrivait dans 3 minutes; je me suis cette fois-çi décidé de franchir le pas et ai donc engagé la conversation avec toi dans l’espoir de sympathiser quelques minutes.
Tout de suite, un excellent feeling se crée entre nous et ton sourire si craquant, si naturel me fait littéralement fondre. Par chance, nous sommes descendus tous les 2 à la même station(Franklin D. Roosevelt) et avions pris la même corespondance à la ligne 9 en direction de Pont de Sèvres. Durant tout ce temps où nous avions fait un bout de chemin ensembles, nous avons sympathisé, appris à mieux nous connaitre(ainsi, j’ai appris que tu t’appelles Hélène et que tu as 25 ans) tout en nous échangeant des sourires. Ce fut vraiment un merveilleux moment, d’autant que nous nous sommes donnés rendez-vous pour nous revoir le lendemain.
Comme le metro arrivait à Ranelagh, station où je devais descendre(tandis que toi, tu descendais plus loin), toi et moi nous sommes échangés 4 bises chaudes et langoureuses. Une fois descendu, je me retourne vers toi et, au moment où les portes du metro se sont refermées, tu m’as envoyé un baiser de ta main gauche en guise d’au revoir, ainsi que ton sourire si craquant.
Ce jour-là, j’étais comme dans un rêve. Ces moments-là sont tellement rares…
Mais, pour mon plus grand bonheur, l’histoire n’en est pas restée là.
Le lendemain, nous nous sommes retrouvés comme convenu au rendez-vous que nous nous étions fixés devant la sortie du metro Charles de Gaulle Etoile, au bout de l’avenue Friedland à 14H. Tu étais vraiment sublime, éclatante de beauté ce jour-là, avec ta robe-bustier très courte rose et tes escarpins roses. Nous nous sommes échangés 4 très grosses bises, puis nous sommes serrés très forts l’un contre l’autre dans nos bras. Ensuite, nous avons marché ensembles, main dans la main, le long de l’avenue des Champs-Elysées, tout en nous échangeant des sourires et en bavardant, puis nous sommes arrêtés pour prendre une boisson rafraichissante, que je t’ai offerte de bon coeur. Après cette halte, tu m’as sauté au cou pour me faire un gros bisou en guise de remerciement. Nous avons ensuite pris ensembles le metro à George V, sommes descendus à Concorde et avons pris la ligne 12 jusqu’à Montparnasse-Bienvenue.
Durant tout ce trajet, nous avons appris à mieux nous
connaitre et nous nous sommes même trouvés de nombreux points communs. Arrivés à Montparnasse, nous sommes allés dans un magasin de chaussures, où tu as acheté 3 paires d’escarpins. A un moment, pendant que tu essayais l’une des paires, il y avait une musique latino joyeuse en fond sonore, et tu t’es mise à danser, ce qui m’a litteralement fait craquer. Ensuite, je t’ai offert une glace à la fraise.
Puis, vers 17H30, nous avions finalement repris le metro, mais en empruntant la ligne 6 direction Etoile. Nous sommes descendus à La-Motte-Piquet Grenelle, où nos chemins allaient se séparer. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés de nouveau quelques bises. Mais, complétement envoûté par ta beauté, ton charme, ta classe et débordant d’enthousiasme, je t’ai fait 20 gros bisous(au lieu de 4), tout en te serrant très fort dans mes bras. Si tu n’étais pas prise par le temps(tu devais finir tes preparatifs pour les vacances car tu partais le lendemain pour l’Espagne), je t’en aurais fait volontiers une centaine, d’autant que tu aimes ça.
Depuis, nous ne nous sommes plus revus; mais gràce à toi, les journées ensoleillées du 5 et du 6 août 2009 resteront pour moi comme les plus belles, les plus merveilleuses de l’année. Chaque jour, je pense à toi le matin, l’après-midi et le soir. Ma rencontre avec toi a été un veritable rayon de soleil dans ma vie car, en plus d’être très belle physiquement, tu es d’une grande gentillesse, d’une grande tendresse, petillante, chaleureuse, ouverte, amicale. De plus, c’est un vrai plaisir de cotoyer une demoiselle 100% naturelle, n’ayant aucun recours aux artifices en vogue(piercings, tatouages…). Dans une ville où se faire des amis(ou même juste des connaissances) est très difficile, ce fut pour moi une chance incroyable d’avoir pu sympathiser avec toi. Car des personnes comme toi dans Paris, ça ne court pas les rues. Paris serait sûrement une ville plus agréable, plus sympa si on y rencontrait des personnes comme toi.
Hélène, j’espère que tu as passées de super vacances en Espagne et que tu es revenue à Paris en pleine forme, plus belle et radieuse que jamais. Si, par chance, tu tombes sur ce billet, sache que tu peux me contacter à cette adresse: custodioroxxx@aol.fr
J’espère vraiment que nous pourrons nous revoir et nous echanger pleins de bisous et de calins. Quoi qu’il arrive par la suite, sache simplement que tu as une place privilégiée dans mon coeur, que je ne t’oublierai jamais. Je te fais de très très très gros bisous, et espère très fort que le destin nous rénunira de nouveau…
par Custo










septembre 12th, 2009 at 13:10
Elle est très sympa ton histoire, mais y a un truc que je ne pige pas : vous vous êtes vu deux jours d’affilée et ton seul moyen de la retrouver c’est un post sur ce site ? Vous n’avez même pas échangé vos numéros de téléphone par exemple ? Drôle de société quand même.